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and comments >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
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> suba cultcha
Steeple Remove - Dans La Solitude Des Grands Rayon Luminous (Alone In The Spotlight) - Vital Sassoon
“Award for the longest song title to appear on these hallowed pages goes to… I bet you're thinking,
I hope it was worth the effort… thankfully it was! Imagine Bob Mould whispering through layers
of fuzz kindly delivered by My Bloody Valentine as a sultry keyboard parps all the way through building
to an almighty crescendo of which Sigor Ros would be proud of!”
> new noise
Steeple Remove - ‘Dans La Solitude Des Grands Rayons Lumineux'
Whilst this doesn't sound how you'd imagine “art-rock storm troopers” to sound, it is a suitably ambient track
that sits between the dreamy soundscapes of Air and the weird experimentalism of Sigur Ros. Lovely stuff.
> losingtoday
Steeple Remove ‘Dans la solitude des grands rayons lumineux (alone in
the spotlight)’ (There’s a riot going on). The first of two exceptional
releases from the There’s a Riot Going On stable featured in this particular
missive. Part of the labels ‘music sans frontiers’ initiative whereby
those fed up with hearing bands from a certain post code in London barely having
managed to master the art of two chords let alone three can now have the opportunity
of hearing French bands from a number of post codes barely having managed the
intricacies of the two chord shimmy. Of course we jest a little, well in terms
of the French side of things we do. This rather neat two track release is, to
slightly play on the well worn football punters phrase, ‘ a disc of two
halves’ – one side featuring a wonky krautrock jaunt via the third
eye deep into the psyche (‘Vital Sassoon’) the other a wonky mind
melting jaunt into dreamscaping atmospherics (‘Dans la solitude des grands
rayons lumineux’). Steeple Remove are a Rouen based quintet under the
watchful eye of main man Arnaud. With an album already safely tucked under their
collective belts released via the esteemed Sordide Sentimental in their native
country, this seductive twin set should see their fan base widen considerably.
Partly encompassing elements of drone (cyclical hypnotic swirls, repetitive
keys), down tempo smooze and the kind of breezy aspect as more commonly associated
to something deemed rustic, ‘Dans’ steadily builds layer upon layer
from a daintily drawn murmur to a fully fledged arresting symphony of unearthly
space groove in the space of five and a half minutes, not your normal up and
at you affair, this cutie instead glides across your listening space like a
ghost, only when it’s gone do you think what the hell was that and then
press the repeat button to investigate further. Clever really. Flip side is
an altogether different beast being a feisty no nonsense, heads down, foot slammed
on the effects pedal slab of rollicking space pop rock, you know the drill –
monolithic walls of guitar sound, skull throbbing unflinching drums all dished
up at the kind of frenetic pace that might suggest nailing loose objects down
be a wise move. May contain Clangers on acid sounds and interfere with your
inner harmony. Crucial stuff. www.targo.co.uk
> les inrocks / avril 2005, n°488
venue de Normandie, de la pop de labo, psyché et mentale.
Sur scène, ça joue tétu, grave, tendu, avec cette impression
délicieusement inconfortable que l'apocalypse est sans doute au coin
du prochain bleep, du prochain riff. Car c'est un electro rock de combat, largement
hérité des pilonnages allemands des années 70 et des épilepsies
de Suicide, que jouent ces normands. puis le tumulte s'apaise en des grondements
psychédéliques, comme ces orages qui font semblant de s'éloigner
pour mieux aveugler et assourdir - et le calme est encore plus inquiétant.
On a beau connaître par coeur ces dynamiques extrèmes - des riffs
lancinants et horizontaux à la spacemen 3, avec leur psychédélisme
avachi mais menaçant, aux déflagrations soniques à la My
Bloody Valentine -, on se surprend à trembler, l'échine malmenée
par ce rock zébulon. Repérés sur quelques compilations
à goût sûr ( " magic summer " ou " le nouveau
rock'n'roll français " ), Steeple removE continue, sur un disque,
ces patients et intraitables tests sur la dynamique et le psychédélisme.
En y additionnant l'allégresse d'une guitare pop ( vital sassoon ), un
chant pacifié surun groove amorphe hérité du shoegazing
( tu voyages ), ou des tranquilisants pour éléphants ( le drogué
et planant " stella " ), Steeple removE s'y impose, à hauteur
égale de M83, comme l'un des plus captivants CNRS de la pop d'ici. JD
Beauvallet
> magic box
Imaginez My Bloody Valentine officiant en Allemagne dans les années 70
et vous aurez une idée de la musique de Steeple Remove. Les 5 français
sortent franchement des sentiers battus. Marqué par le krautrock de Can
ou les expérimentations de Brian Eno, Steeple Remove utilise un florilège
de claviers analogiques idéals pour faire planer l'auditeur (Dans la
solitude des grands rayons lumineux) mais le plus souvent ces synthés
hallucinogènes sont associés à des amoncellements de guitares
pouvant devenir bruitistes. Le résultat devient autrement plus nerveux
(Tu voyages).
De toutes les manières, le groupe oscille toujours entre moments ambiants
et court circuits. Ajoutez à cela des voix indicielles, gorgées
d'effet, et vous obtenez un cocktail pour le moins détonnant. On avait
découvert Steeple Remove sur la compilation du Nouveau Rock'n Roll Français
pour un banana, déjà intrigant mais plus commun (absent ici),
là c'est la certitude d'avoir un futur grand prototype musical qui prévaut.
Confirmation attendue en fin d'année avec l'album.
> les inrocks.com
Ces Rouennais aussi croient aux forces de l’esprit, à ces flux
obsédants qui le torsadent dans tous les sens, le transportent au-delà
ou au plus profond de lui-même. Déjà repérée
sur "Sordide Sentimental" en 1998, puis sur la compilation "Le
Nouveau Rock français" et maintenant sur leur premier maxi éponyme,
leur musique astrophysicienne et leurs concerts voltigeurs ont de quoi exciter
les cervelets. Car mis à part l’alchimiste M83, rarement Français
avaient aussi bien intégré la grammaire kraut, carrée et
hypnotique, ou approché de si près, à se brûler les
mirettes, les supernovas psychédéliques et sciences fictionnelles
allumées par Spacemen 3 ou Spiritualized. En quelques morceaux grandioses,
Steeple Remove a déjà donné une raison valable à
Kevin Shields de rester en retraite ; s’ils continuent sur cette voie
lactée, il ne lui restera plus qu’à observer la jeunesse
dépasser ses rêves les plus merveilleux.
> de à décourvrir absolument
A force t'attendre vainement un nouvel album de nos mélodistes bruitistes
préférés, on oubliait même d'accorder un quelconque
intérêt à cette musique. Cet impair pourra être réparé
grâce au EP des tourbillonnants Steeple remove. Ce EP aurait pu s'appeler
Autobahn que cela ne nous aurait pas choqué le moins du monde. Avec la
même énergie que pour la nouvelle mouture de primal scream, Steeple
remove parvient à songer aussi à l'atmosphère et à
ses vapeurs (stella) laissant une mélodie en sous-sol, tout en piétinant
à la vitesse d'une gazelle une longue ligne droite vallonnée.
On a beau ne pas 'enflammer il n'y a rien de tel que de se voir secouer par
une reprise sonique, faisant de la pénombre de la nuit une alliée
contre cette explosion au champignon dantesque. En avançant ou en reculant,
steeple remove actionne pied au plancher une évolution radicale de notre
jugement et de notre relation avec le bruit, faisant de cette matière
la seule encore propre à la consommation. Jubilatoire.
Gerald de olive
> de benzine:
Un groupe aux paroles limitées ou musées qui aligne, façon
“vague”, des couches de guitares concentriques et crescendos, influencées
autant par le rock psyché que par le Ride des early nineties, sans négliger
de ci de là un bleep atmosphérique de bon alloi…. On vous
refait le coup du post rock ? Oui. On vous le refait. Et mieux, on ne s’en
cache pas… Et en y ajoutant une strate de l’électro d’Archive
et un soupçon du format « Pop » des très rockeurs
Sonic Youth, l’ensemble se distingue non pas par son originalité,
mais par son application consciencieuse, sa production lêchée et
sa maîtrise d’un genre qui n’a plus rien à prouver
à personne. Un genre qui de ci- de là, sort encore quelques bons
rejetons inspirés. Steeple Remove est de ceux là. Vivement l’album.
(4.0) Denis Verloe
> comments from scotty (.theestateovcreation)
Dear mr wibbly wobbly, which way the cash cow blows dintcheff, my hearty congratulations
in finally excepting the "noho/North Hoxton" 2004 chirpy camden town
friendly label/pigeonhole/press reviewers term of "dance band"
As we both know your round cornered square boxed, plastic furniture,retro synth,
70's inspired, prog pop, frog rock,nuwave, nu york, curly haired, stupid accent,
serge fuelled, jumper wearing, kiddie fiddling pap.......is so last november,
infact its not even the new black, its shit grey.
I congratulate your astute business sense, and feel Steeple remove could benefit
mankind by continuing a dance band career based on northern wedding bands, performing
honking renditions of such classics as "agadoo by black lace" and
"hot buttered popcorn" followed by tortutous renditions of "suspicious
minds by elvis" and heartbreakingattempts at "kisss by prince"
The thought of arnold et crew adorned in tuxedos made of euros and pound notes
belting out these classics whilst pound coins fall from the skies into their
heroin filled mouths on top of the pops fills my bitter scottish heart with
warmth and fluffy bunnies.
I am so glad that you have finally gulped down the corporate cock and realised
that their has always been a dance side to steeple remove, and that this new
tag has NOTHING whatsoever to do with the flash/cash in the pan success of Franz
Ferdinand, the rapture or radio 4A or perhaps even air.
Next year when my tip for the fashion top of the pops "psychobilly"
is the new dance band/electro clash/electro pop, maybe you will discover a hidden
quiff and tattoo side to your lovable rouen rogues, and perhaps you may even
alow me to teach the band how to chicken dance to the cramps and punch
insipid indie wanks, with stupid fringes to the floor.
oohwalla walla walla, ooh walla walla
again
FUCK you, yir goats, yir fags, yir jumpers, the colour brown, plastic furniture,
malboro, yir stupid dancing, yir big stupid hobbit feet
yours
holy hak jak thee 23rd
> bar & boos comment: Lekker in het gehoot liggende ruige muziek die
zichniet in een hokje laat plaatsen.
> "chez émile" comment (par notre cher raoul je crois):
Les pieds qui bougent tout seuls, les oreilles qui captent des sons venus d'ailleurs,
un sourire que l'on ne peut réprimer, voilà le genre de choses
qui arrivent à l'écoute de Steeple Remove.Funk mutant? Kraut Dance?
Groove déviant? Va savoir....en tous cas, ces 5 amoureux du bidouillage
électro frénétique qui ont le beat!
> on coolstop
about steeple remove 10/31/02
Comment: Remember when cassette audio tapes first came out? Okay, so many of
you probably weren't around when they first came out, but I was. Boy, was that
cool! You could make yourself collections of your favorite songs (off vinyl,
baby) – the new ability to copy music was the greatest thing since peanut
butter. I ended up buying a lot of albums back then. The music biz catered to
my desire to consume music – in my home, in my car, in my Walkman, at
my friend's house – I loved the music biz and it loved me... So, what
happened? As we watch the music biz slowly destroy itself because it simply
doesn't have a clue about how the web has changed everything, we're now criminals
because we like to consume music. I'm not talking about piracy and bootlegging
here. Those are real problems, I'll admit, but I'll bet the pirates represent
a only a miniscule part of all music consumers. The industry's insistence on
treating all consumers like they are criminals will be its demise.
"Does this have something to do with today's pick, Joe, 'cause I've about
had it with your rant? So?"
Today's pick is the site of a French band that falls under the genre of "avant-garde
electronic and psychedelic pop music." Though I'm sure you could probably
hunt down the albums they've recorded, the site doesn't try to sell you the
music – it gives you the music! Downloadable mp3s plus some streaming
content are there to explore and enjoy. The music is unique, not your typical
fare, and the design of the Flash version is excellent. They're sharing music,
pure and simple. I think this independent club band understands that if people
like their music and are allowed to consume it their way, the money part will
probably follow. Yo, music biz – that was a clue...
> Un titre bien suffisant pour une musique qui ne se prend pas si au sérieux
que ça ! Ou alors c'est que STEEPLE REMOVE a vraiment la grosse tête&ldots
Cet album est un melting-pot musical qui, à la base, se sert d'éléments
existants : bandes-sons de films ("monster movie" qui me semble-t-il,
sans preuve apparente, proviendrait de Freaks), de reprises pastichées
de hits ("orage"), etc., pour former un ensemble qui se laisse écouter
en fond sonore lors de la réalisation de vos activités ménagères
par exemple. Le sampler est à l'honneur tout au long de ce CD rythmé,
énergique, vivifiant, varié, avec un côté électro-pop
rock/psyché. Les guitares le sont aussi ("the man who was never
born"). A signaler qu'un même thème (réussi au passage)
résumant bien l'esprit général revient fréquemment
tout au long de ce compact, comme une ligne directrice.
> [OD]
- été 1996
Groupe de l'ombre pourtant si lumineux, Steeple Remove dévoile son «Flash
resonance» au grand jour. Attention les yeux, ouvrez grand les oreilles
! Ce titre, extrait de l'album «Magnétosphère», propose
une photographie de la musique sur plusieurs décennies en réalisant
un pont harmonieux entre la pop sixties et l'électronique décalée.
Un flash dansant aux résonances esthétiques. (compil "made
in normandie")
> E.C.M. de la Communauté d'Agglomération du Bassin d'Aurillac,
coups de coeur
Petite merveille musicale et visuelle… ou quand le son et la cinétique
se rencontrent. Dans ces vidéoclips ultra colorés vous êtes
le maître du jeu, et vous changez votre PC en véritable station
multimédia… Ouvrez le site dans plusieurs fenêtres et laissez
votre imaginaire musicale travailler. C'est époustouflant. Merci Nowhere
Studio…
> nouveau casino le 10 mars en première partie d'Electrelane...comments
( matthieu malon ) : Après
un passage express dans un magasin de disques pour récupérer le
coffret du nouveau Dominique A et le dernier album d'Encre (superbe), j'arrive
vers 19h45 au Nouveau Casino pour le concert d'Electrelane. Personne quand j'arrive,
je parle un peu avec Matthieu qui bosse dans la salle, et qui me paie gentiment
un verre. La première partie débute, bonne surprise. Le groupe
s'appelle Steeple Remove, il vient de Rouen, et même si les influences
se font sentir très fort (Stereolab, Can, Joy Division), c'est bien et
ça sonne. Quasiment aucun moment ennuyeux. Continuez, les gars !
( Icky Flix ) : Une première partie
(Steeple Remove) sympathique et bien dans l'esprit d'Electrelane pour qui ils
ouvrent, à savoir une pop tendance noisy dite "shoegazing"
qui semble connaître son revival ces temps-ci.
> comment: le rock dans tous ses états, sur lesinrocks.com :
........On leur fit néanmoins quelques infidélités pour aller découvrir sur
la petite scène de la Papamobile l’electro-rock tout en nerfs des Français de
Steeple Remove, quelque part entre Clinic et Alan Vega – en moins brutal, toutefois
-, un groupe à suivre de près si l’Angleterre (où ils jouaient quelques jours
plus tard) ne nous les vole pas.
blog de david f presents,
le 8 fev 05: steeple remove en concert au Pop In - PARIS (105, rue Amelot 75011
Paris) . mardi 8 février à partir de 20h (Entrée gratuite).
ce groupe est a voir sur scene une fois dans sa vie....pour nous qui les avons
vu a Grenoble en 1995... ca fait rigolo de se dire que c'est nouveau 10 ans
apres.
de Discoglosse
Arracher les agrafes Le groupe français de Space Rock favori de tout le monde,
j'ai nommé les bienfaisants Steeple Remove, va sortir un EP en avril mais d'ici
là, on pourra les entendre sur Resonance FM sur le net, le mardi 01 Mars de
23:00 à Minuit dans l'émission Kosmiche. C'est chouette, l'ethersound. Il y
a quelques morceaux en écoute sur leur site dont l'étonnant "Munich".
musea records
"The Importance Of Being" is musical maelstrom where more or less identifyable
influences can be heard: from the Seventies German bands (FAUST, NEU !, CAN...)
to unknown foregoers of electronic musics like SILVER APPLES. It sometimes evokes
Residents for half a second… and then, the characteristic noises of a fun-fair,
take us away. Precision: they are not using collages but regurgitations due
to numerous musical liberations. Dense and relevant.